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Dimanche le 3 mars Bali vers Singapore

Ce fût tôt ce matin que nous avons dit adieu au Conrad Bali Hotel pour nous rendre à l'aéroport. Notre vol vers Singapore était cédulé à 9h15 avec l'excellente compagnie aérienne Singapore Airlines. L'aéroport est encore tout petit mais ils projettent des agrandissements prochainement. L'enregistrement s'est fait sans problème malgré que plusieurs appréhendaient le surplus de poids. On a négocié et tout est passé en douce sans frais pour mes clients. Le vol très agréable d'une durée de 2h15 minutes a passé très vite, et en plus ils ont eu le temps de nous servir un petit déjeuner chaud. Excellent service avec Singapore et que dire de nos belles hôtesses à part qu’elles sont jolies et toutes menues dans leurs magnifiques costumes colorés avec les souliers assortis. Agréables pour les yeux!
Sans turbulences et à l'heure nous sommes arrivés à Singapore comme prévu. Quel bel aéroport et quelle différence entre Bali et Singapore. Nous n'avons rien vu car dès le départ avec nos guides nous étions estomaqués par le changement. D'une ville assez rurale nous venons d'atterrir dans la ville du future quoi!

Singapour est une île, un État, une ville : ordonné et propre, comme une petite Suisse d’Asie du Sud-Est. À l’indépendance en 1965, en sortant du carcan anglais, le pays s’est trouvé de nouvelles valeurs : développement économique, sécurité, propreté, matérialisme. Sa devise pourrait être : labeur, famille, prospérité. Bref, ça ne chôme pas.
De plus, le multiculturalisme et la tolérance religieuse sont à mettre au crédit d’un régime soucieux de cohésion sociale. Comparativement à la Malaisie, où même la capitale vit à un rythme (presque) serein, Singapour est toujours avide de gagner du temps sur le temps.
La ville-État veut être un exemple pour l’Asie : elle accueille autant la jet-set que les milieux d’affaires, mais elle cherche désormais à s’offrir un nouveau visage, culturel cette fois. Moyennant de gros investissements et une politique d’acquisitions à faire pâlir d’envie de grands musées.

Nous sommes arrivés au nouveau terminal pour l'enregistrement sur notre navire à 13h00 et tout c'est fait sans aucun problème.
Nous voici donc sur le Millenium et tout va bien à part la fatigue car ce matin nous nous sommes levés à 4h30 pour notre départ à 6h00 de l'hôtel. On en profite pour faire la sieste en après-midi car ce soir nous avons notre "By night" illuminé de cette belle ville.

A 20h00 après le premier repas à bord nous retrouvons nos guides en passant à nouveau toutes les sécurités car ici oui il y en a plus qu'une..... et on quitte pour la découverte de la belle ville.
WOW!!! Elle est magnifique cette ville et on nous la fait découvrir en bus, en bateau et en vélo (cyclopousse). Une superbe soirée et les photos malgré que ce n'est pas facile vous donneront une idée de cette belle ville du future. L'Hôtel Raffles est superbe et le bar où l'on a inventé le Singapore Sling est très authentique. Un hôtel de classe au cachet ancien au milieu des buildings modernes, le contraste est impressionnant. Le Raffles, ou une certaine idée de l’Asie aux temps des colonies, ouvre ses portes en 1878. Dirigé par les Frères Sarkies, il compte alors seulement 10 chambres. Le succès est au rendez-vous. En souvenir, le palace porte le nom du fondateur de Singapour, Sir Stamford Raffles (1781-1826).
Joseph Conrad, Rudyard Kipling, Somerset Maugham, André Malraux sont quelques-uns des auteurs à avoir donné sa saveur littéraire à l’endroit. Conrad compare joliment le Raffles à un bâtiment de briques aussi aéré qu’une cage à oiseaux. L’hôtel est le premier de la péninsule à disposer de lumières électriques en 1899.
Vers 1910, le barman Ngiam Tong Boon crée le fameux « Singapore Sling », cocktail qu’on peut encore aller déguster au bar (souvent entouré de touristes en goguette, pour le recueillement à la Conrad, on repassera !). La recette mélange 30 ml de gin, 15 ml de Cherry Brandy, 120 ml de jus d’ananas, 15 ml de jus de citron vert, 7,5 ml de Cointreau, 7,5 ml de Bénédictine, 10 ml de grenadine, un trait d’angostura, le tout servi avec une tranche d’ananas et une cerise confite.
En 1920, une salle de bal est ajoutée à l’établissement, pour qu’on puisse pour la première fois en Asie goûter aux joies de danses chaloupées balayées par les courants d’air chaud… mais pas en couple mixte ! Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel est réquisitionné par l’armée japonaise. Après la guerre, les affaires reprennent, Ava Gardner descend dans le célèbre palace (suite 222 pour les fans), un musée ouvre, une galerie marchande (oui !), etc. Un peu plus de 20 ans après l’Indépendance, le Raffles est déclaré Monument national par le gouvernement en 1987.

Je vous parlerai demain un peu plus de la visite de la ville que nous avons fait tout à l'heure car c'est l'heure du souper.

À demain
 

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