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Bonjour tout le monde!

Ce matin, la température est encore des plus radieuse!  Tous sont en forme et, après avoir pris un bon petit-déjeuner, nous nous apprêtons à prendre la route vers Franschhoek, située à une cinquantaine de kilomètres de la ville du Cap. 

Pour bien vous mettre dans l’ambiance de notre journée d’aujourd’hui, voici quelques informations historiques sur Franschhoek. 

Au XVIIe siècle, le gouverneur Simon van der Stel avait insisté auprès de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales pour que lui soient fournis des experts vignerons et des spécialistes de l'olivier afin de cultiver des terres riches en alluvions.  La compagnie accepta sa requête et le 31 décembre 1687, un premier navire transportant des réfugiés huguenots d'origine française quitta la Hollande pour Le Cap.  Ces Huguenots s'étaient retrouvés en Hollande à la suite de la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV en 1685.  La compagnie leur offrait un pécule et une terre à cultiver en Afrique du Sud pour une durée de 5 ans minimum.

Au bout d'un voyage de 3 mois pendant lesquels périrent de nombreux passagers, quelque 176 Huguenots débarquèrent au Cap au cours du premier trimestre 1688.  En tout, près de 277 huguenots s'installèrent dans la colonie néerlandaise.

Le gouverneur van der Stel leur avait réservé des terres dans la vallée d'Olifantshoek rapidement rebaptisé Franschhoek (littéralement « le coin des Français » en afrikaans) afin que ces derniers puissent y développer la culture de la vigne.

Le pasteur de l'Église huguenote, Pierre Simond, essaya en vain de préserver l'usage de la langue française bravant la politique d'assimilation du gouverneur.  Il demanda sans succès en 1689 que le culte puisse être exercé dans cette langue.  Une génération plus tard, l'assimilation était réussie et plus aucun francophone ne subsistait dans la colonie.

La culture de la vigne se développa à Franschhoek et dans toute la vallée du Drakenstein grâce à l'apport des Huguenots français.

En 1992, à la suite de l'amalgation entre la commune blanche de Franschhoek et des townships voisins pour former une nouvelle collectivité comprenant 3 000 coloureds, 500 noirs et 1 200 blancs, la ville devient la première de l'Afrique du Sud située en zone officiellement blanche à se doter d'un maire non blanc, en l'occurrence coloured, à la suite de la délibération des 12 membres du conseil municipal.  En même temps qu'il allait occuper cette fonction, Frank Arendse et son premier adjoint, Arthur McWilliam-Smith, ancien maire blanc de la ville, adhéraient au congrès national africain. Néanmoins, un an plus tard, à la suite de nombreuses menaces de mort et insultes, Arendse décide de ne pas solliciter de nouveau mandat et est remplacé par Arthur McWilliam-Smith.

À partir des années 1990, de nombreuses fermes sont rachetées par des fonds d'investissement et des personnes privées d'origine européenne, notamment anglaise et française.  Près de 11 % de la population du village est dorénavant de langue anglaise.

De nombreux noms de famille français subsistent dans la région (Du Toit, Marais, Du Plessis, Malan, Malherbe, Joubert).  C'est pourquoi la plupart des fermes et domaines viticoles de la vallée portent des noms à consonance française (« Chamonix », « l'Ormarins », « l'Abri », « La Bri »). Stellenbosch est un charmant village où le temps semble s’être arrêté et la vie y semble bien agréable. 

Nous arrivons à Franschhoek et nous faisons connaissance avec 15 retraités de la région qui possèdent chacun une vieille voiture et qui se sont regroupés pour faire des tours avec leurs voitures anciennes. Quelle belle idée pour s’amuser, faire un peu de sous et partager ses connaissances de la région.  Pour notre groupe nous avons 15 vieilles voitures et nous laissons choisir nos voyageurs. C’est amusant et tous choisissent leur préférée.  Je n’ai pas choisi car je prends toujours la dernière et j’ai eu un modèle 1959 tout comme mon année de naissance car ce voyage est encore la continuité de mes 60 ans que je fêterai toute l’année.

Notre jolie balade dans la vallée de Franschoek sillonnant sur de jolies routes avec tous ces beaux vignobles a bien plu à mes voyageurs. Nous avons terminé dans la charmante ville de Stellenbosch et j’ai invité mes voyageurs à partager un petit café dans un charmant endroit avant de continuer notre découverte.

Sefiu nous fait visiter la ville et nous reprenons la route vers notre prochain arrêt celui de la visite de notre vignoble. Nous avons choisi un vignoble très agréable et pouvant nous offrir un accord met et vin. Le vignoble de Glen Carlou est très connu comme vignoble 5* avec d’excellents vins primés.  D’ailleurs la classe affaire de British Airways offre de leurs vins aux voyageurs. Ils ont aussi gagné de beaux prix reconnaissance.  Ce fût un excellent choix car le repas servi après la dégustation était plus que WOW c’était vraiment gastronomique.  Nous avons goûté plus de 7 vins différents et même leur haut de gamme nous a été servi. Comment ne pas apprécier surtout avec la vue, la belle table et le service impeccable.  Ce vignoble est la propriété d’une riche famille suisse, la famille Hess qui possède aussi d’autres vignobles à travers le monde.

L’essentiel du vignoble sud-africain est concentré à une heure du Cap, dans la province du Cap-Ouest, région la plus méridionale du pays. Rien qu’autour de la ville de Stellenbosch (où l’université héberge une filière œnologique reconnue) cohabitent pas moins de 80 producteurs, dont la consonance de certains domaines, comme l’Avenir, le Bonheur ou le Pommier (sic), scelle toujours l’héritage francophone. Boschendal est de ceux-là, la cuvée maison la plus prestigieuse portant le nom du premier propriétaire des lieux, un certain Jean Le Long, huguenot ayant fui la persécution religieuse en Europe. Enfin, autre trésor national : le vin. Neuvième pays producteur mondial, et premier du continent avec 102 000 hectares de vignes, l’Afrique du Sud chérit son breuvage, au point d’avoir inventé, en 1925, un cépage rouge, le pinotage - croisement entre le cinsault et le pinot noir.

Inhérentes à la colonisation, les vignes ont accompagné la première vague migratoire en provenance de l’Europe, au milieu du XVIIe siècle. Aujourd’hui, la République enfin délivrée du joug ségrégationniste cultive une pratique si prisée qu’elle confine au hobby : le wine tasting. Ou, comme on dirait à Saint-Emilion ou Riquewihr, la dégustation.

De retour à Franshhoek plusieurs voyageurs ont suivi Sefiu pour la visite du musée tandis que les autres voyageurs ont préférés faire une découverte personnelle de la belle petite ville et y faire un peu de shopping. Petite anecdote pour les visiteurs du musée. Après la visite du musée et du cimetière, nos amis ont voulu sortir du site et se sont heurtés à quelques portes déjà fermées car tout fermait pour la nuit.  Ne trouvant pas de porte ouverte pour quitter le site, ils ont dû passer par-dessus les barrières en les escaladant pour retrouver la rue principale.  Selon les dires de ceux qui étaient là, c’était vraiment amusant. J’étais partie à ce moment à notre hôtel pour récupérer les clés et laisser les valises dans les chambres.

Notre charmant hôtel 5* situé en plein cœur des vignobles entourés de paysages à couper le souffle nous attendait, un hôtel de charme comme je les aime. MAGNIFIQUE! Nous avons profité de ce petit hôtel très apprécié des voyageurs. Nous avons maintenant un nouveau rêve celui de revenir pour plus de temps dans la vallée pour profiter de tout ce qu’elle a à nous offrir.

Un excellent souper encore une fois malgré que nous n’avions pas trop faim, nous avons trouvé sur le buffet ce soir de quoi nous plaire encore une fois surtout accompagné de bons vins locaux.

C’est le temps d’aller au lit maintenant et je vous dis à demain.

Les Louises

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