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10e récit - 25-26 juin - Débarquement, Vancouver et retour Montréal

**Tout d’abord, chers voyageurs, et chers lecteurs, je tiens personnellement à m’excuser pour le délai de rédaction de ce dernier récit.  Dû au retard de l’avion, qui a déplacé mon horaire; avec plus de 41 heures sans sommeil (...j’ai repris mon rôle de père, direct en arrivant), j’ai été propulsé dans un tourbillon de vie!  Je n’entrerai pas dans le détail…  Et je me repose sur votre bonne compréhension!  Merci**

…Grand jour aujourd’hui, car c’est le débarquement et le projet du retour à la maison.  Pour le débarquement du navire, tout se passe rapidement et agréablement, sauf que la valise de Ginette était égarée, mais l’efficacité du personnel sur place a vite réglé la situation.

Nous rencontrons Georges, non pas notre fidele capitaine, mais bien le guide pour une visite de la ville de Vancouver.  Un monsieur fort sympathique, d’origine française, qui a vécu ici depuis le début des années ‘60.  Son sens de l’humour, nous offre de bons éclats de rire et la transmission de sa connaissance sur les divers sujets, tant historiques que culturels, nous tient tous en haleine.  Il est vraiment très intéressant, et sur un ton bien posé.  Il nous fait vivre sa passion et son bien-être!

Quelle belle ville où il fait bon vivre!  Aujourd’hui, c’est le marathon de Vancouver.  Donc plusieurs rues sont fermées pour le bon déroulement de l’évènement, ce qui provoque certains ajustements pour le tracé de l’itinéraire de notre visite.  Nous débutons par le tour du centre-ville, pour ensuite se rendre au Parc Stanley (1886, même personnage que la fameuse coupe Stanley).  C’est le plus grand parc de ville de toute l’Amérique du nord avec plus de 1000 acres, dont 30% de surface aménagée et 70% d’une forêt luxuriante et sauvage.  Il y a plus de 10 km de sentiers pédestres et de pistes cyclables.

Nous débarquons en face de la place des Totems.  Notre guide a beaucoup étudié sur les amérindiens de la région.  Il nous apprend d’innombrables détails sur ce peuple qui habitait ici jadis, depuis plusieurs milliers d’années.  Plusieurs  tribus, donc plusieurs types de totems.  Mais correction, car nous devons parler d’un mat totémique, car un totem est en fin de compte la représentation d’une figure sur le mat.  Il nous parle avec enthousiasme de l’histoire de ces peuples : l’explication de la signification des totems, les clans, les mariages, les maisons (entre 60-70 personnes), les cercueils exposés dans les arbres, les esclaves, les guerres rivales… Un cours d’histoire!  Super intéressant!  Petit moment  libre pour découvrir individuellement les lieux!  Avec une vue de l’autre coté de la rive sur le plus grand port du Canada (containers, potasse, blé, souffre (extrait du gaz naturel pour faire des engrais)), le Lion’s bridge…
Toujours dans ce parc, nous nous déplaçons en autobus , pour débarquer un peu plus loin, pour se rendre à pieds dans un sentier afin de voir et d’admirer la générosité de la nature.  On y voit le plus gros arbre, le sapin de Douglas (mieux connu sous le BC fir) pouvant atteindre plus de 300 pieds de haut.  Dans les années 1800, il était réputé pour y faire des mâts de bateau.  On en voit un qui serait entre 800-1000 ans.  Le deuxième plus grand arbre est le cèdre rouge : les amérindiens pouvaient y creuser des canots de plus de 60 pieds de long.
Nous poursuivons notre visite, pour se rendre au parc Reine Élisabeth, en passant par des quartiers de petites maisons victimes de la spéculation immobilière.  Elles sont toutes achetées ou sur le point de l’être, afin d’être démolies pour faire place à ces immeubles de grande envergure.  Le visage de cette ville change à vue d’œil!  Il y a d’innombrables grues qui garnissent le paysage, témoin de ce boom immobilier constant et sans répit.

Nous arrivons à ce magnifique parc, situé sur un point géologique élevé, qui surplombe la ville et nous offre une vue prenante sur cette dernière.  Une superficie de 125 acres, avec terrains sportifs (golf, soccer, baseball, jeux d’eau…).  Nous parcourons sous un ciel bleu et soleil de plomb à 28 degrés, les sentiers qui nous exposent une grande diversité d’essences et de plantes absolument magnifiques. Petits ruisseaux et étangs… Vraiment de toute beauté!
Nous n’avons pas d’autre mot pour vous décrire que Vancouver est une ville absolument magnifique où il fait bon vivre!  Le WoW est sur toutes les lèvres!

Le temps est arrivé où l’on doit quitter le Capitaine Georges avec ses 4 chanceux de voyageurs qui poursuivent l’aventure vers la découverte de l’ouest. (Darquise, Jocelyne, Louisette et Robert).
Pour les autres, c’est en direction de l’aéroport que nous sommes propulsés!  L’enregistrement au guichet d’Air Canada a été quelque peu tumultueux.  Le service et la compétence n’étaient pas au rendez-vous.  Mais après plus d’une heure de cafouillage et une très grande patience de notre part, on a réussi!  Même que Gilles s’est transformé en Louisette à son grand étonnement sur sa carte d’embarquement…

Nous décollons avec 45 minutes de retard.  Du haut des airs, nous avons une vue incroyable sur la ville et toutes ces cimes enneigées des Rocheuses.  Magnifique!
Mais voilà que peu de temps après le décollage, un appel à tous se fait retentir car ils cherchent des gens avec des connaissances médicales…  Je me permets de dire que je suis un ancien infirmier des urgences (Diane d’ailleurs intervient).  Il s’agit d’un monsieur qui fait un malaise (dû au fait qu’il n’avait pas pris ses médicaments, **l’importance de toujours placer vos médicaments dans votre sac de cabine**).  Suite à une discussion avec le personnel de bord, qui me demandait l’assurance de l’état de santé du passager pour qu’il se rende sain et sauf à Montréal; ne pouvant rien garantir et en leur disant que je ne peux prendre ce type de responsabilité et que seul Dieu peut en décider… L’avion fait demi-tour avec un 180 degrés pour retourner sur Vancouver afin de placer le monsieur en toute sécurité sous surveillance médicale.
Voilà ce qui explique en partie le retard de notre retour à la maison!  Sûrement que le fait de retrouver votre lit a été une grande jouissance…la fatigue étant au rendez-vous.

Chers voyageurs, Georges et moi voulons vous remercier de votre gentillesse, votre précieuse collaboration, votre générosité de cœur, votre bonne humeur, votre sens de l’humour (dont le fameux hamster de Jean-René!), votre attitude constamment positive…  Vous avez formé une équipe du tonnerre pour la belle réussite de ce merveilleux voyage.  Merci infiniment de nous avoir partagé les beaux personnages que vous êtes, de nous avoir fait grandir et d’avoir fait de nous de meilleurs êtres humains!

Nous vous souhaitons de poursuivre vos rêves et de continuer de bien savourer la vie!
Bonne route à vous tous!

Ajoutez de la vie aux années et non seulement des années à la vie!

Votre fidele Capitaine Georges et son moussaillon d’eau douce

 


 

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