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11e récit - 14 janvier - Castries, Ste-Lucie


Le Breakaway a été le premier des trois navires de croisière présents au port à accoster ce matin, aux environs de 7 heures.  Une température chaude et humide nous accueille sur le pont.  Lorsque le soleil se lève, un arc-en-ciel apparaît en même temps.  Nous sommes très choyés de vivre cette croisière et en sommes conscients de plus en plus, particulièrement lorsque nous pénétrons dans les villages et constatons une certaine pauvreté.

Il fait déjà 30ºC lorsque nous avons mis pied à terre.  Le débarquement  fut rapide ce matin. Le temps de trouver nos deux véhicules, préalablement réservés par l’agence, qui se suivaient de près, et nous voilà repartis à l’aventure. 

En route pour les volcans : le Gros Piton et le Petit Piton qui sont situés entre les villages de pêcheurs Soufrière et Choiseul sur la partie occidentale de l’île.  Ils font partie des sites inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.  Si vous croyez que cette île est plate, vous vous trompez car durant notre journée nous avons, en majorité, parcourus une route en lacets, des courbes SERRÉES, on monte, on descend…  Il faut vous avouer que ces routes sont très étroites et ici aussi, on conduit à droite, comme en Angleterre.

En route, nous avons eu une bonne pluie, mais de courte durée et fort heureusement nous étions en route pour les volcans (Pitons).  Nous avons eu l’opportunité de déguster des bananes ainsi que des produits dérivés entres autres : ketchup à la banane, moutarde à la banane et sauce BBQ à la banane.  Des champs de bananes à perte de vue.  Elles ne goûtent pas pareil ici.  Karyna avait raison, ne pas quitter l’île sans goûter à la banane...  Ils en ont plusieurs variétés.  Dans les années 60, la banane représentant 80% des revenus de l’île. Aujourd’hui le tourisme représente 48% du PIB.

Si vous faites une escale à Ste-Lucie ne manquez pas la visite de ces fameux Pitons de même que le cratère d’où l’on peut voir de la boue en ébullition.  L’eau bout à 112º et la boue à 170º!  Ça fumait mes amis et ça sentait le souffre d’où le nom du village Soufrière.  Un phénomène extraordinaire de la nature le tout nous a été expliqué par un guide parlant français.  Attention, la visite ne se termine pas là, nous nous dirigeons dans une forêt tropicale où faisons la visite d’un jardin botanique avec un guide, francophone, qui nous en a mis plein la vue.  Vous ne pouvez vous imaginer la description de tous les fruits et arbres dont il nous a fait mention.  Vive la culture!  Nous en avons eu plein la vue : des immenses fleurs de toutes les couleurs, voyez les photos.

Nous avons pris notre dîner dans un restaurant local avec un menu local.  On est en mode découverte.

La ville tient son nom de Charles Eugène Gabriel de La Croix marquis de Castries.  Elle est la capitale  de Sainte-Lucie qui fut fondée par les Français en 1650, dont le nom initiale était Carénage puis changé pour Castries en 1756.  En 1814, avec le Traité de Paris, le Royaume-Uni obtient le contrôle complet.  La ville compte à peine 13 000 habitants.  Par contre, l’île de Ste-Lucie compte 173 000 habitants dont 81% de la population est d’origine africaine. L’anglais est la langue officielle du pays mais le créole est parlé par 80% de la population et son usage officiel est en augmentation.  D’ailleurs, lors de notre tour de ville, notre chauffeur nous glissait des mots en créoles que nous comprenions parfois mieux que son anglais!  Les gens ici sont les Luciens!

De retour sur le Breakaway vers 15 h 30.

Lorsque l’on dit voyager c’est découvrir, aujourd’hui nous avons été servis!!!


Merci de nous lire.

Tourloup :)

Capitaine et Renée

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