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5e récit - 8 Février - Kralendijk, Bonaire

 
Ce matin nous débarquons dans la capitale Kralendijk pour aller à la découverte de l’île de Bonaire.  Après avoir trouvé notre autobus, nous partons à la découverte de l’île avec notre excellente guide, Angelica.  Elle nous parle en anglais et Michel fait la traduction dans l’émetteur audio-guide de Voyage Louise Drouin.  De cette façon, tous les voyageurs peuvent bien comprendre, dans la langue de Molière!  Angelica nous donne des informations sur l’histoire de l’île, la culture, l’éducation, la politique, les langues qu’on y parle et comment ils s’organisent pour vivre et manger.
 
Nous comprenons assez rapidement que le coût de la vie y est très élevé et que les salaires sont assez bas.
 
Le tourisme est la principale source de revenus de cette île de 18 900 habitants.  Les habitants en sont bien conscients et ils nous le rendent bien puisqu’ils sont très sympathiques et accueillants.  Bonaire est l’endroit rêvé pour la plongée sous-marine et en apnée.  Étant entourée par la mer des Caraïbes, on y trouve plusieurs des meilleurs sites de cette région du globe pour observer les poissons multicolores et toute la vie des fonds marins.  Elle est renommée pour ses coraux; pas surprenant puisque nous en avons vu sur plusieurs plages situées du côté ouest.
 
Les Antilles néerlandaises sont composées des îles Sous-le-Vent, (ou îles ABC) Aruba, Bonaire et Curaçao, au nord des côtes du Vénézuela, et des îles du Vent, Saint-Martin, Saint-Eustache et Saba, dans les Petites Antilles plus au nord.
 
En nous dirigeant vers le nord, nous passons à côté de l’île Petite Bonaire où il est possible de passer la journée en y allant en water-taxi.   Ensuite, nous arrêtons à la « 1000 Steps Beach » où il y a une soixantaine de marches pour aller à cette plage pour faire de l’apnée.  Son nom viendrait du fait que les marches paraissent interminables à monter au retour de la plongée sous-marine avec les bonbonnes et tout l’équipement.
 
Le long du chemin, nous voyons beaucoup de cactus puisque le climat est très sec.  Ils reçoivent en moyenne seulement 25 cm d’eau par année.  Par contre, Bonaire est en dehors de la ceinture des ouragans qui font beaucoup de dommages dans les îles plus au nord.  Au nord de l’île, le paysage est parfois semi-désertique.  On y retrouve le sanctuaire des Flamants Roses du Lac Goto.  Nous en avons vu des centaines dans leur habitat naturel.  Nous passons par la vallée de Rincon et arrêtons au village du même nom.  Nous descendons de notre autobus pour une dégustation de liqueur de cactus et lime à la Distillerie Cadushy.  L’arrêt suivant est sur la colline Seru Largo à 404 pieds au-dessus de la mer.  Nous y prenons plusieurs photos en direction du port où notre navire est accosté puisque le point de vue est superbe de cet endroit.  La température a atteint son maximum aujourd’hui.  Notre guide nous dit que c’est plus chaud que d’ordinaire.  Il fait actuellement 37 degrés Celsius, alors que la moyenne pour ce temps de l’année se situe autour de 33 degrés Celsius. 
 
L’heure du midi étant arrivée, nous en profitons pour aller à la plage du « Sorobon Wellness Club » pour un arrêt dans un milieu très relaxant où la mer est d’une belle couleur turquoise, remarquable!  Les voyageurs en profitent pour se baigner, boire une bonne bière, manger de la pizza ou simplement se tremper les pieds dans l’eau chaude de la mer des Caraïbes.  Nous y voyons plusieurs planchistes à voiles s’adonner à leur sport favori.
 
À 14 h, nous repartons vers les bassins de production du sel de mer.  On obtient le sel par simple évaporation du l’eau de mer dans des immenses bassins situés au sud de l’île.  Le sel est produit de cette manière depuis plus de 350 ans.  Aujourd’hui, c’est la multinationale Cargill qui est propriétaire des installations.  Angelica nous explique qu’à tous les 3 mois il y a un bateau qui vient chercher sa cargaison de sel.  Nous y voyons des immenses montagnes de sel blanc provenant des bassins adjacents.  Des gros chargeurs sur roues s’affairent à gratter un bassin totalement blanc de sel.  La couleur est la même que nous voyons au Québec après une tempête de neige alors que la machinerie lourde s’occupe à l’enlever.  Angelica nous montre les anciens bassins qui servaient autrefois à la récolte du sel.  De l’autre côté de la rue, nous y voyons les petites maisons blanches autrefois utilisées par les esclaves pour dormir.  On ne peut pas rester insensible à l’idée que des esclaves partaient du village de Rincon pour aller travailler à cet endroit sans être nourrit et logé adéquatement.
 
Nous revenons au navire après cinq heures de belles découvertes autour de cette magnifique île.  Une petite marche sur la rue principale de Kralendijk nous permettra un dernier contact avec cette population des plus agréables à rencontrer et à parler avec.

Nous vous saluons chères et chers fidèles lectrices et lecteurs. 

À demain pour la visite de Curaçao.
 
Diane et Michel

 
PS : Nicole désire saluer son amoureux Michael

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