Bonjour à tous,
C’est avec beaucoup de bonheur qu’Éric et moi vous accueillons dans cette nouvelle aventure. Au cours des quinze prochains jours, nous vous invitons à nous suivre à travers la Suisse, des rives du lac des Quatre-Cantons aux glaciers de la Jungfrau, des palmiers du Tessin aux neiges du mont Blanc. Nous franchirons des cols alpins et monterons à bord de plusieurs des trains parmi les plus célèbres d’Europe. Un récit et des photos que vous ne voudrez pas manquer.
À vous, membres de la famille, amis, voyageurs de Voyage Louise Drouin ou simplement amoureux des grands espaces, nous espérons vous donner l’impression d’être assis avec nous dans l’autocar… ou, mieux encore, près de la fenêtre d’un train panoramique!
Depuis plusieurs mois, ce voyage chemine dans l’imaginaire des membres de ce beau groupe. Des noms comme Lucerne, le Pilatus, le Jungfrau, le Cervin, Saint-Moritz, le mont Blanc et même Chamonix ont été lus et relus dans le carnet de voyage.
Dès les premières heures de la journée, les navettes privées de Voyage Louise Drouin prennent la route pour cueillir nos voyageurs à leur domicile pour les diriger vers l’aéroport de Montréal. Il y a toujours quelque chose de bien agréable à voir arriver cette navette : c’est le signal du départ !
À l’aéroport Montréal-Trudeau, les visages deviennent rapidement familiers. Certains voyageurs se connaissent déjà, d’autres ont partagé de précédentes aventures et plusieurs se rencontrent pour la première fois. Nous sommes particulièrement heureux de retrouver aussi les collègues Martine, Diane et Michel qui partent en même temps que nous vers des destinations toutes aussi belles. Des voyageurs des deux groupes se revoient et se remémorent de bons souvenirs! Il faudra veiller à ce que chacun rejoignent le bon groupe à la sortie de l’avion puisque le groupe de Diane et Michel prennent le même vol que nous! Premier défi d’accompagnateur ici !
Éric et moi reprenons avec bonheur ce rôle d’accompagnateurs que nous aimons tant. Ajouté au fait que que nous retrouvons Claude à Zurich, une guide exceptionnelle, avec qui nous avons partagé un circuit en Alsace lors d’un voyage précédent, c’est de très bonne augure. Autant vous dire que nous avons très hâte de la revoir et que vos proches feront un excellent voyage, du moins, c’est la mission qu’on se donne.
Les formalités terminées, notre premier vol nous conduit vers Toronto. Une correspondance plus tard et un passeport qui fait des siennes...., nous mettons le cap sur Zurich sur les ailes d’Air Canada. Certains profiteront du vol pour regarder un film, d’autres pour feuilleter une dernière fois le carnet de voyage ou tenter de dormir quelques heures. Le groupe est déjà formidable, on dirait de bons amis qui partent ensemble pour passer du très bon temps !
La Suisse et ses 9 millions d’habitants, compte 26 cantons et quatre langues nationales : l’allemand, le français, l’italien et le romanche. Nous passerons d’une région linguistique à l’autre aussi naturellement que les trains changent de vallée. Dans les gares, un même mot pourra devenir Bahnhof, gare ou stazione. Voilà qui promet quelques exercices de prononciation intéressants!
Comme le thème de ce voyage porte sur les trains en Suisse, Eric et moi avons pensé vous offrir une rubrique qui traitera particulièrement de ce sujet. Alors, je vous présente : La minute ferroviaire qui, nous l’espérons saura vous plaire et que je dédie à Raymond, chef de train, qui saura se reconnaître !
La minute ferroviaire – Notre voyage entre en gare
Dans le langage des chemins de fer, une voie est dite « à écartement normal » lorsque la distance entre les deux rails est de 1 435 millimètres. La Suisse possède toutefois de nombreuses lignes à voie métrique, dont les rails ne sont espacés que d’un mètre. Plus étroites, ces voies se prêtent particulièrement bien aux courbes serrées et aux reliefs montagneux.
Au cours du voyage, nous découvrirons aussi la crémaillère, un rail denté placé entre les rails ordinaires. Un pignon installé sous le train vient s’y agripper pour permettre au convoi de gravir des pentes qu’un train classique ne pourrait affronter sans perdre son adhérence.
Le signal est au vert. Prochain arrêt : Zurich!
À demain,
Marie-Christine, Éric et leurs voyageurs, prêts à prendre de l’altitude

















