Accompagnée par
Nathalie Monette, Johanne Dupuis

Hey, globe-trotter digitaux, ça farte ? Paris vous envoie un clin d’œil brillant pour la suite de l’aventure!

Dès le matin, l’enthousiasme se met en route : cap sur Paris, cette métropole qui fait tourner les têtes et accélère les pas. On quitte la table du petit-déjeuner avec l’impression de s’élancer vers un décor où tout devient possible. La capitale nous appelle, avec son éclat, ses façades élégantes, ses parfums de cuisine et son tourbillon créatif.

À l’approche de la ville, l’atmosphère change. Les immeubles se serrent, les boulevards s’étirent, et l’on sent déjà ce rythme particulier, ce mélange d’audace et de raffinement qui appartient à Paris et à elle seule.

Chemin faisant pour notre diner, nous passons par l’Arc de Triomphe, question de la présenter à notre groupe… mais Paris semble avoir décidé de nous tester! La circulation devient de plus en plus dense, puis carrément… presque à l’arrêt! À l’approche de l’Arc, le décor est plutôt impressionnant : barrières de sécurité, gendarmes, militaires et gardes armés jusqu’aux dents sont déployés tout autour du monument.

Et sous l’Arc de Triomphe, un immense drapeau français flotte fièrement au vent.

Nous nous regardons, intrigués : « Mais qu’est-ce qui se passe donc ici? »

Nous apprendrons finalement que le Premier ministre de la Corée du Sud, Kim Min-seok, doit rencontrer Emmanuel Macron ce soir, notamment pour discuter des tensions dans le détroit d’Ormuz. La sécurité est donc renforcée depuis le début de la journée. Évidemment, nous n’étions pas au courant… et notre itinéraire, lui, n’avait pas reçu le mémo!

Car pendant que Paris se prépare à recevoir un haut dignitaire, notre groupe, lui, a une mission beaucoup plus urgente : manger!

Nous sommes attendus à 12 h 30 à la Brasserie Grand Café Capucines… il est déjà passé midi trente et nous sommes toujours coincés dans la circulation! Et à 14 h 30, notre petit train doit nous conduire vers Montmartre. Le compte à rebours est commencé!

Ni une, ni deux, j’appelle la brasserie : « Serait-il possible de transformer notre repas en boîtes à lunch? »

Et là… chapeau à toute l’équipe de la Brasserie Capucines! En un temps record, ils nous préparent un repas complet à

emporter : terrine en entrée, salade César au poulet, puis une délicieuse tartelette à la pâte d’amande, aux fraises et à la crème fouettée.Résultat : restaurant parisien… version pique-nique express dans l’autobus!

Nos voyageurs, affamés mais toujours aussi extraordinaires, démontrent une fois de plus leur grande capacité d’adaptation. Pas de panique, pas de grogne : on mange rapidement, on savoure chaque bouchée et surtout… on garde le sourire!

Bravo à notre formidable groupe pour cette belle résilience et ce positivisme contagieux.

Le repas se termine juste à temps, et nous repartons avec une seule idée en tête : ne surtout pas manquer notre petit train pour Montmartre!

Aujourd’hui, Paris nous aura rappelé une petite règle d’or du voyage : on peut planifier l’itinéraire… mais pas toujours les surprises! Et finalement, ce sont souvent elles qui deviennent nos meilleurs souvenirs!

L’après-midi se déroule comme un film en mouvement, la balade en petit train vers Montmartre, c’est un concentré de Paris en mouvement. On traverse d’abord les rues animées du bas de la butte : cafés débordants, façades typiques, artistes qui installent leurs chevalets. Le train serpente ensuite dans des ruelles plus étroites, bordées de maisons anciennes, de petites boutiques et de balcons fleuris.

En montant, on aperçoit les escaliers mythiques, les lampadaires rétro, les murs couverts de lierre et les places où les musiciens jouent pour les passants. Le trajet dévoile aussi des points de vue superbes sur Paris : les toits gris, les clochers, la ville qui s’étend comme un tapis vivant. Au sommet, le petit train débouche sur le cœur de Montmartre : la place du Tertre et ses peintres, les terrasses animées, et bien sûr la silhouette blanche du Sacré‑Cœur qui domine la capitale. Une montée pleine de charme, de couleurs et de petites scènes parisiennes qui défilent comme un film.

La balade se poursuit jusqu’aux berges de la Seine, où la silhouette de la tour Eiffel domine l’horizon. Le point final du parcours se pose au bord de l’eau, dans ce lieu où les visiteurs du monde entier se croisent, émerveillés. L’air y a un goût de fête, de découverte, de promesse

En fin de journée, chacun rejoint sa chambre au Novotel Paris Centre Tour Eiffel. Les valises trouvent leur place, les fenêtres s’ouvrent sur la ville qui s’illumine, et la fatigue se mêle à l’excitation. Ce soir, souper libre! Louise a généreusement offert 35 € à chacun pour se sustenter à sa guise. Autrement dit : ce soir, chacun est maître de son assiette!

Nathalie et moi avons toutefois lancé une suggestion : L’Abreuvoir, un restaurant typiquement français situé à seulement 8 minutes de notre hôtel. Qui nous aime, nous suive! Nous étions 22 à nous retrouver autour de la table, puisque nous avions pris soin de réserver dès ce matin.

Et quelle belle décision! Une charmante terrasse, une ambiance typiquement française, du bon pain frais, de bons petits plats… et bien sûr, un verre de vin pour accompagner le tout! Après une journée bien remplie, ce souper fut un véritable moment de détente et de plaisir. Pas d’horaire à courir, pas de petit train à attraper… simplement le bonheur d’être ensemble!

Un excellent repas, beaucoup de rires et une belle complicité autour de la table : une soirée comme on les aime en voyage.

Paris nous enveloppe déjà, prête à nous offrir une nuit pleine de charme et une suite d’aventures pour demain.

Bonne nuit depuis Paris, où la tour Eiffel scintille comme si elle faisait exprès de briller plus fort pour nous. La ville baisse le volume, mais garde son panache — même endormie, elle ne perd jamais son éclat.

Nathalie et Johanne