Bonjour,
Il fait 80C au réveil à Kelowna, la température indiquée sur le bord du lac en après-midi indiquait 330C, nous étions très bien. La vallée recense 2000 heures d’ensoleillement par année. Même que Linda pense à déménager ici!
Nous partons après notre petit déjeuner nous partons faire la découverte du panier de fruits canadien durant une balade à bord de l’autobus dans la région et visitons une ferme maraîchère. On en profite pour faire de petits achats.
Par la suite, nous effectuons une visite de la mission du Père Pandosy, un missionnaire oblat français venu s’établir dans la vallée en 1860, ce fut la première colonie permanente établie dans la région en développant le premier verger, une importante exploitation agricole et d'élevage, ainsi qu'un centre communautaire pour les colons et les Premières Nations. Témoin du temps, le site recèle quantité de vieilles machineries qui alimentent les conversations de plus belle. Ce que l’on retient c’est que ce sont des francophones qui ont développé la région.
Nous étions attendus au vignoble Summerhill où Émilie, dont la mère est native de Nicolet, nous a informé sur les méthodes de fabrication de ce vignoble qui a gagné plusieurs prix pour ses vins de culture biodynamique. Le décor est splendide. Un léger vent chaud nous caressait alors que nous étions sur la terrasse. Les vins sont muris et entreposés dans une pyramide pour une période de 28 jours, un cycle lunaire, lui conférant une maturation particulière. Nous y avons également dégusté un mousseux, le Cipes (c’est le nom de famille du propriétaire), un blanc et deux rouge. Il y a 475 vignobles dans la vallée.
Après avoir effectué des achats au vignoble, nous nous rendons au centre-ville pour une balade, à pied, en bordure du lac. Un large Le temps était parfait, mes voyageurs ont bien apprécié.
De retour à l’hôtel en fin d’après-midi, une sieste pour certain et un petit tour dans la piscine et le spa pour d’autres, c’est tout aussi relaxant…en attendant le souper au Milestone, prévu à 18h30. Le repas était encore une fois excellent et que dire du gâteau aux carottes, un pur délice. Certaine qu’il devait y avoir un 2 livres de carottes par gâteau!
De retour à l’hôtel à 21 heures. On a ri comme des fous au retour dans l’autobus et le rire, c’est contagieux. Merci Yvon.
À demain.
Renée











































