Nous souhaitons un excellent début de journée à nos passagers derrière l'écran,
Dès les premières heures, le soleil s’est invité sur le pont de notre bateau, illuminant doucement la Seine et les paysages normands. Une magnifique lumière dorée enveloppe les rives… difficile de rêver d’un plus beau réveil!
Café à la main, les cheveux encore un peu froissés par la nuit, nous prenons le temps de savourer ce moment de calme sur le pont. La Seine est paisible, le bateau semble encore endormi et, autour de nous, la Normandie s’éveille tranquillement.
Après plusieurs jours de découvertes, de rires et de belles aventures, ce matin nous offre un petit cadeau : du soleil, une vue magnifique et une nouvelle journée qui s’annonce tout simplement parfaite!
Nous voilà amarrés à Vernon, prêts à partir à la découverte de cette petite ville normande, nichée au bord du fleuve et intimement liée à l’univers de Claude Monet et de Giverny. Une nouvelle page de notre aventure s’ouvre à vous.
La route vers la maison du peintre se déroule dans une lumière changeante, comme si la Normandie voulait déjà nous mettre dans l’ambiance impressionniste. Les jardins, les champs, les maisons fleuries défilent, et soudain la maison de Monet apparaît, rose tendre, volets verts, exactement comme dans les tableaux. On entre dans un lieu où tout respire la couleur, la lumière et la vie. Les pièces sont restées telles qu’il les aimait : chaleureuses, vibrantes, remplies d’objets choisis avec soin. On imagine Monet circulant ici, ajustant un bouquet, observant un reflet, cherchant la nuance parfaite pour ses toiles.
Puis viennent les jardins, et tout devient vivant. Le clos normand déborde de fleurs, de textures, de parfums. Les allées se croisent comme des coups de pinceau, les massifs explosent en couleurs, les rosiers s’enroulent autour des arches. On marche dans un tableau en mouvement, un jardin qui respire et qui change à chaque pas. C’est un festival de couleurs, une symphonie végétale où chaque détail semble avoir été pensé pour capturer la lumière.
En passant sous le petit tunnel, on arrive au jardin d’eau, ce sanctuaire où Monet a peint ses célèbres nymphéas. Le bassin reflète le ciel comme une toile vivante. Les saules pleureurs se penchent doucement, les nénuphars flottent comme des touches de peinture posées avec délicatesse, et le pont japonais ajoute cette note d’exotisme qui rend l’ensemble presque irréel. On comprend immédiatement pourquoi Monet a passé des heures ici, à observer les reflets, à guetter les variations de lumière, à chercher l’instant parfait.
La visite se termine dans une ambiance douce, presque silencieuse, comme si chacun voulait garder un peu de cette magie pour soi. Le retour vers le bateau se fait dans une lumière apaisante, le fleuve glissant tranquillement entre les falaises et les villages. La journée s’étire avec cette impression d’avoir marché dans un tableau, d’avoir touché du doigt l’univers d’un artiste qui a su transformer la lumière en poésie.
Au retour, c’est l’heure du lunch, une jolie surprise attendait nos voyageurs sur leurs chaises pour chaque cabine! Un sac cadeau souvenir offert avec générosité par Mme Drouin, les attendait.
À l’intérieur : de délicieuses galettes vendéennes, présentées dans un superbe coffret métallique à l’effigie du Puy du Fou, ainsi qu’un apéritif au Calvados, directement rapporté de la Cave de Jeanne d’Arc. Une délicieuse façon de prolonger les souvenirs de notre belle aventure en Normandie!
La surprise a fait bien des heureux! Les voyageurs nous ont remerciées du fond du cœur et nous ont demandé de transmettre toute leur reconnaissance et leurs sincères remerciements à Mme Drouin pour cette délicate attention.
Une petite surprise dans une cabine… mais un grand bonheur dans les cœurs!
L’après‑midi s’étire doucement alors que le navire reprend sa route vers Paris. Le bateau avance avec cette élégance silencieuse propre aux croisières fluviales, et chacun profite de ce moment suspendu, entre contemplation et douce fatigue des journées bien remplies. Le fleuve s’élargit peu à peu, les berges deviennent plus animées, et l’on sent que Paris se rapproche. À bord, l’ambiance est calme, presque feutrée. Certains lisent, d’autres discutent, d’autres encore se laissent simplement bercer par le mouvement du bateau.
En après-midi, Nathalie et moi avons convié nos voyageurs à une rencontre pré-débarquement afin de leur expliquer les dernières étapes de notre retour… mais surtout, de mettre un point final à notre célèbre chasse aux canards!
Après plusieurs matins à jouer les détectives, à fouiller les moindres recoins du bateau et à collectionner nos petits canards, il était enfin temps de faire les comptes! Suspense dans la salle… qui allait monter sur le podium?
Nous avons donc procédé au décompte officiel et dévoilé les grands gagnants de cette chasse aux canards, sous les applaudissements et les rires de tout le groupe. Mme Suzanne Simard est arrivée première avec 20 canards trouvés, suivi de Mme Christine Fafard avec 12 canards et en troisième position de M. Yves Chatelois avec 6 canards. Ils se sont mérités respectivement, des sacs organisateurs de valise, un sac de rangement pour câbles électriques et un parapluie de voyage tous à l’effigie de Voyage Louise Drouin.
Une activité toute simple au départ, mais qui aura finalement créé bien des sourires, quelques stratégies secrètes… et surtout de très beaux souvenirs!
Et comme toute bonne aventure doit se terminer en beauté, notre chasse aux canards s’est conclue sur une note parfaite : des gagnants heureux et des voyageurs encore plus complices!
Mais Nathalie avait encore une dernière surprise dans sa manche! Elle a animé le tout dernier quiz du voyage, cette fois sur les nombreuses choses que nous avons apprises et découvertes au fil de notre aventure. Une belle façon de constater tout ce que nos voyageurs avaient retenu… et de terminer notre série de quiz dans la bonne humeur!
L’équipe d’animation nous invite demeurer sur le pont soleil, où les voyageurs se sont retrouvés pour une sympathique partie de pétanque!Sous le soleil et dans une ambiance des plus conviviales, les boules ont roulé, les points ont été chaudement disputés et les encouragements ont fusé de tous côtés!Une belle occasion de profiter encore une fois du grand air, de la bonne humeur et de cette belle complicité qui s’est installée au fil du voyage.
Le personnel prépare déjà la soirée, et on devine dans l’air une petite effervescence qui annonce quelque chose de spécial.
Lorsque le soleil commence à descendre, le navire se transforme. Les lumières s’adoucissent, les tables se parent de blanc, les verres scintillent, et une atmosphère élégante s’installe naturellement. Le souper de gala est un moment attendu, un rendez‑vous où les passagers se retrouvent pour célébrer la croisière, les découvertes, les rencontres. Les plats arrivent comme de petites œuvres d’art, soigneusement présentés, parfumés, colorés. En entrée, soupe de chou fleur exquise, suivi d’un foie gras de canard savoureux, riche et onctueux. Comme plat principal, un filet de caille persillé sauce au porto rafiné, suivi d’un morceau de brie farci au mascarpone et pignolat.
Pour terminer ce délicieux repas, place au spectacle gourmand!
L’omelette norvégienne a fait son entrée sous les yeux émerveillés de tout le groupe. Déposée sur une table devant nous, elle a été flambée au Grand Marnier, faisant danser les flammes sous nos regards…
Un véritable petit spectacle à lui seul, accompagné d’un délicieux coulis de fruits qui apportait une belle touche de fraîcheur et de couleur. Un dessert aussi beau que bon, qui est venu couronner ce repas en beauté! Un vrai régal… et quelle spectaculaire façon de terminer cet excellent repas!
La soirée se poursuit dans une ambiance festive mais toujours raffinée. La musique s’installe doucement, invitant quelques passagers à danser, tandis que d’autres préfèrent rester à table pour prolonger les discussions. Le personnel, impeccable et chaleureux, ajoute cette touche humaine qui rend la soirée encore plus belle. À travers les grandes baies vitrées, la Seine devient un miroir sombre où se reflètent les lumières du navire, donnant l’impression de flotter dans une bulle lumineuse.
Le bateau avance tranquillement vers Paris, glissant entre les ponts comme un invité privilégié. La soirée de gala se termine dans une douceur presque magique, avec cette sensation d’avoir vécu un moment rare, un instant suspendu entre le fleuve, la lumière et la convivialité. Une fin parfaite pour une journée qui aura été un long voyage entre nature, beauté et élégance.
Nathalie et Johanne




























































