Villes visitées
Bacelone, Nice, Florence/Pise, Rome, Naples, Olympia (Katakolon), Éphèse, Santorin, Athènes

Bonjour à vous, chers familles et amis,


Déjà une semaine écoulée depuis le début de ce magnifique périple, et aujourd’hui nous mettons le cap sur la capitale italienne : Rome. Depuis le port de Civitavecchia, notre programme nous mène à la découverte de ce qu’on appelle la Rome baroque, un style né ici même, à une époque où l’Église cherchait à reconquérir ses fidèles en commandant des œuvres spectaculaires, émouvantes et théâtrales. Corina, nous accompagne depuis le port, et nous rejoignons également une guide spécialisée pour la visite de Rome. Nous sommes choyés !


Notre balade se fait doucement à pied. Pas besoin de nos parapluies aujourd’hui : le temps est agréable. La visite nous mène devant tant de merveilleux bâtiments, dont la place Navone, le Panthéon, l’église Saint-Ignace, le temple d’Hadrien et la place des Colonnes de Marc Aurèle. On s’arrête à l’occasion pour faire quelques belles photos et profiter des explications détaillées sur un monument ou un autre.


Au détour d’un coin de rue, nous apparaît la fontaine de Trévi… et une foule impressionnante ! Pour s’approcher et lancer une pièce comme le veut la tradition, un accès payant de 1,50 € a été mis en place afin de mieux contrôler l’affluence. Après avoir admiré la fontaine, nous poursuivons notre promenade dans les ruelles avoisinantes, où les boutiques de mode italienne, de maroquinerie et de souvenirs religieux offrent de quoi se faire plaisir ou gâter ses proches.


Nous voilà ensuite à la place du Quirinal, perchée en haut d’une colline offrant une vue remarquable sur la ville. C’est d’ailleurs l’un des endroits où l’on réalise à quel point Rome est construite par couches successives : sous chaque rue se cache une autre rue, sous chaque bâtiment un autre bâtiment, et les archéologues disent souvent qu’à Rome, creuser un trou revient à ouvrir un livre d’histoire.


On s’arrête pour un lunch bien mérité au Il Giardino, où les voyageurs dégustent un repas typiquement romain : pâtes fraîches à la puttanesca pour débuter, suivies d’une assiette de saltimbocca alla romana, veau avec jambon et sauge. Corina nous confirme qu’il n’est pas rare que ce repas soit servi le dimanche chez les Italiens. Tout est délicieux !


Après le lunch, nous profitons d’un temps libre pour explorer les rues animées sous un soleil typiquement romain de septembre. Certains savourent un café en terrasse, tandis que d’autres font de bons achats dans les boutiques locales. On y trouve sans difficulté de quoi rapporter un souvenir ou simplement se faire plaisir.


Avant de quitter la ville éternelle, nous profitons d’un tour panoramique dans notre confortable autocar, qui nous mène devant l’emblème de la ville : le Colisée. À la fois symbole du génie et de la brutalité humaine, il pouvait accueillir environ 50 000 spectateurs pour des combats d’animaux, des affrontements de gladiateurs et même des exécutions publiques. Un détail amusant : les Romains avaient inventé un système de billets numérotés comparable à celui des stades modernes, et certains spectateurs se plaignaient déjà des files d’attente… comme aujourd’hui.


En fin d’après-midi, nous reprenons la route vers le navire. À l’entrée du port, les voyageurs ont la sagesse de ne pas suivre les accompagnatrices à la descente de l’autocar. Je n’en raconte pas plus : « Ce qui se passe à Rome reste à Rome »… hi hi hi !!!


Bonne fin de journée et buona notte !

Marie-Claude, Anne-Marie et les heureux voyageurs de VLD