Accompagnée par
Marie-Christine Drouin, Eric Bilodeau
Villes visitées
Ubud, Nusa Dua, Singapour, Hi Chi Minh, Hong Kong, Tapei, Nagasaki, Kagoshima, Tokyo

Bonjour chers lectrices et lecteurs

Partiellement nuageux, averses dispersées - frais en altitude – environ 28 °C très humide.


Encore ce matin, nous nous retrouvons à la grande table du buffet. C'est seulement le deuxième matin et déjà, nous avons nos habitudes, les serveurs nous reconnaissent. Les nuages sont quand même haut dans le ciel, nous pouvons espérer ne pas utiliser nos parapluies qui nous suivent évidemment.


La journée de détente d’hier à profiter des installations de l’hôtel nous a fait le plus grand bien. Nous sommes donc bien reposés et fins prêts pour l’exploration du jour:


Immersion dans les marchés locaux de Sukawati. De petits étals où des femmes et parfois même leurs enfants qui les accompagnent passent des journées complète à vendre des vêtements de tous genres: sarong, robes, pantalons, t-shirts, sacs à main en osier ou fait à la main au crochet en “granny squares”, etc. Elles nous sollicitent en nous proposant leur meilleur prix du matin. Nous y avons déniché quelques trouvailles et souvenirs.


Une des caractéristiques de Bali est de posséder un multitude de cascades dont plusieurs très imposantes. Kabal nous propose d’en visiter une qui reste un trésor encore caché de Bali, pour le moins que l’on consente à marcher un petit kilomètre pour s’y rendre. Munis de nos bouteilles d’eau, et même d’un parapluie qui fera office de parasol pour une fois, nous randonnons jusqu’aux marches qui mènent à la chute de Uma Anyar. On sent que c’est un lieu de villégiature, qu’il est même possible de descendre la rivière en pneumatiques. L’imposante chute qui semble sortie tout droit de nulle-part dévale la falaise avec force et se calme pour mieux redescendre en un très large voile de mariée. Le gardien de la chute fait volontier des pitreries et à notre demande de sauter dans le bassin et s’exécute sans autre instruction ! Quelle chance ai-je eu de le prendre en photo sur le vif! Voyez par vous-même.


Faire de la randonnée à Bali n’est pas de la tarte. Non pas que notre route était bien exigeante, quoique les marches d’escaliers en pierre nous ont bien fait rougir, mais c’est la chaleur intense et l’humidité que nous peinons à endurer qui rend cet exercice plutôt ardu. Nous étions tous bien mûrs pour se rafraîchir et c’est par une bonne bière, ou une radler que nous avons pu retrouver nos sens. Merci à Voyage Louise Drouin de cette attention bien appréciée des voyageurs.


Le cadre champêtre dans lequel nous avons dîner a rendu ce lunch fort sympathique. C’est au Pangkon Bali resto, un restaurant agro-touristique tout près du temple de la source sacrée que nous nous sommes attablés en plein-air devant des rizières. Nous y avons goûté un délicieux canard farci ou “krispy” selon notre choix. Classifié régal à l’unanimité, la présentation du canard en question dans une assiette de feuilles de bananier, accompagné d’une galette aux arachides (on a adoré) et d’une salade de fèves germées savoureuses nous ont conquises. On mange décidément très bien à Bali.


À deux pas de notre resto, nous visitons le complexe des sources sacrées de Tampak Siring, également connu sous le nom de Pura Tirta Empul. Ce temple est célèbre pour ses bassins d’eau où les fidèles viennent se purifier dans un rituel ancestral. Nous assistons, fascinés, à ces cérémonies où l’eau est un symbole de purification spirituelle et de renouveau. L’atmosphère est à la fois calme et solennelle, un contraste saisissant avec l’énergie joyeuse qui règne souvent ailleurs. C’est un des symboles de Bali et l’on vient de loin effectuer ce rituel de purification qui consiste à “nettoyer” l’esprit.


Kabal nous réservait une dernière surprise avant de rentrer à l’hôtel. Une visite fort appréciée des voyageurs, celle de la ferme agro-touristique consacrée aux “épices” et autres spécialités locales de la faune balinaise. L’entreprise Satria est située dans le village de Suribatu. Des guides de la ferme nous conduisent à travers les arbres à fruits et espèces végétales spécialisées en prenant soin de nous enseigner chacun de leur secret. Nous avons pu observer tour à tour des caféiers, des muscadiers, des cacaotiers, des mangoustiers, des taros, des bosquets de curcumas, des poivriers, de la canne à sucre, des canneliers, des girofliers, des racines de gingembre et sûrement d’autres qui m’ont échappés. Connaissez-vous le Capoochino ?! C’est le café le plus cher au monde. On en produit ici et c’est davantage le procédé qui en fait la particularité. Les grains sont cueillis, puis donnés à manger à la mangouste (l’animal). Ensuite, on recueille les selles de la mangouste pour récolter les grains (oui, oui!), les nettoyer, en retirer l’écaille, puis les torréfier et les moudre. Nous n’y avons pas goûté, mais ce café est très recherché! Néanmoins, une très belle dégustation de plusieurs sortes de thé et de café nous a été offerte, ce qui a donné lieu à des discussions très animées sur l’appréciation des saveurs qu’on nous a présentées. De source sûre, vous recevrez peut-être quelques cadeaux de vos proches qui viennent d’ici!


Bon, la journée est complète. Allez vite à l’hôtel pour sauter dans l’une des piscines et prendre l’apéro avant de souper. On arrive finalement à 18 h. On ne voit pas le temps passer et notre immersion balinaise se passe vraiment bien! Nous connaissons maintenant plusieurs des secrets de cette île envoûtante.


Chacun soupe à son heure, mais la table centrale attire encore nos joyeux lurons qui prennent plaisir à partager l’heure du repas ensemble. Nous ne manquons pas de choisir une des nombreuses saveurs du “tourniquet” de crèmes glacées. et sorbets. Je m’inclue, bien entendu, car ceux qui me connaissent savent que je ne peux y résister !


Et pour cette journée de découvertes balinaises très variées nous vous disons;

À demain, pour notre dernière journée complète à Bali. Elle sera de tout repos !


Eric, Marie-Christine et leur beau groupe de voyageurs!